Nanterre, tous des frères… et sœurs !

Sur les 487 licenciés du club, 99 femmes (précisément !) portent le maillot de Nanterre 92 cette saison. Une nouvelle dynamique débutée il y a quelques années après le chapitre mené au sein de la CTC Mont-Valérien. “C’est intéressant car il y a un nouvel élan au sein du club. Notre but est d’attirer un plus grand nombre encore de Nanterriennes. » Explique Kevin Donnadieu, responsable mini-basket. « On a aujourd’hui des joueuses débutantes mais aussi des plus confirmées.” 

Auparavant, il n’existait qu’une seule équipe de U11. Aujourd’hui, le club compte des équipes de U11 jusqu’au sénior. Cette équipe entraînée par André Morais a été créée cette année. “J’ai débuté cette saison parce que je me suis blessé. C’est une nouvelle expérience pour moi.” Actuellement deuxième du championnat de D2 départementale, la saison de son équipe se passe “super bien”. “L’ambiance est très bonne et les filles sont contentes de ma façon d’entraîner. Il y a de l’échange et du partage. Je partage mon amour et mon expérience du basket et je suis très content de ça !

 

“Ça transpire Nanterre !”  

Pour Johanna Adile, joueuse en sénior et coach des U13, le développement des sections est une réussite sportive et humaine. “Après la CTC, ça change d’avoir une identité nanterrienne pour les filles. Elles sont motivées, elles ont les couleurs, ça transpire Nanterre ! Elles vont voir les matchs des unes et des autres. On a même réussi à faire des sorties pour voir des matchs d’équipes professionnelles.”

Le club a créé cette année un camp exclusivement réservé aux filles, c’est une réussite avec plus de 25 inscriptions sur l’édition du mois de décembre. “ Il y avait même des joueuses extérieures au club et je trouve ça top. Ça c’est super bien passé avec beaucoup de travail individuel. C’était bon enfant.” Prochaine édition du Women JSF Camp lors des prochaines vacances scolaires.  

Pour le futur, les objectifs du club sont de bénéficier d’une ou plusieurs équipes régions sur les prochaines saisons et, pourquoi pas, créer de nouvelles équipes. En espérant voir passer d’autres joueuses de talent comme Imane Loubibet (au centre sur la photo ci-dessous), qui évolue désormais à l’INSEP et qui est la première nanterrienne à avoir intégré l’INSEP. 

 

Article de Martin Tchoukanov